Martina BOUCHE

J’ai rejoint l’Association il y a près de 8 ans et ne cesse de recommander à chaque confrère d’adhérer à ce formidable espace d’échange, d’entraide et de confraternité.
Laurence GRENOUILLOUX

Je suis très heureuse d’intégrer cette Association, dont les apports et échanges quotidiens sont déjà pour moi une mine d’or et de soutien.
Sophie FISCHER

L’échange de pratiques et des connaissances me paraissent indispensables pour progresser et proposer le meilleur à nos mandants. Il est aussi important pour moi de pouvoir me retrouver et partager avec des Confrères qui vivent des situations proches.
Roxane Desurmont

Mon adhésion à l’Association des avocats de la famille et du patrimoine s’inscrit dans une logique de spécialisation et d’actualisation continue de la matière, mais également dans un souhait d’échanger avec des Confrères dont l’expérience est précieuse.
Catherine de GEFFRIER – MAYEUR

Je suis ravie d’avoir rejoint cette association, et très sensible à l’esprit confraternel et de bienveillance qui y règne, et qu’il faut préserver à tout prix.
Laetitia SARTHOU-MOUTENGOU

Exerçant à titre individuel, l’association m’offre une entraide inestimable, enrichie par les conseils et avis de mes confrères et consœurs.
Laurence Gaertner

Intégrer l’Association était une nécessité pour pouvoir me rapprocher des confrères œuvrant aux intérêts des familles et ainsi créer un espace d’échanges.
Nadine PONTRUCHE

Intégrer l’association m’a permis de participer au « mythique » séminaire annuel mais aussi aux groupes de travail mis en place au sein de l’association sur des sujets d’actualité.
Le simple appauvrissement du disposant ne permet pas de démontrer l’intention libérale.

(Cass. 1ère Civ. 12 juin 2024 n°22-19.569) Un homme décède en 2007, laissant pour lui succéder ses cinq enfants. Des difficultés apparaissent dans le règlement de la succession, notamment parce que, depuis 2003, le défunt a permis à l’un de ses fils d’occuper un bien dont il possédait l’usufruit, en lui faisant payer un loyer […]
L’impôt sur la plus-value immobilière incombe à chaque époux séparé de bien à hauteur de sa part individuelle.

(Cass. 1ère Civ. 12 juin 2024 n°22-17.820) Pendant leur mariage, deux époux séparés de biens achètent un immeuble en indivision pour la moitié chacun. Pendant la procédure de divorce, la jouissance de l’immeuble est attribuée à l’épouse, puis il est vendu en 2010 avant que le divorce soit prononcé définitivement en 2011. Le prix de […]